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Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!

Quel est le point commun entre Geneviève de Fontenay, le commandant Cousteau, la reine Elisabeth II d'Angleterre, Maurice Chevalier, Mary Poppins, Humphrey Bogart, Lucky Luke ou encore le Père Noël?

Vous avez deviné: lorsqu'on pense à ces personnages (réels ou fictionnels), on se les représente généralement avec leur chapeau! Leur couvre-chef fait partie intégrante de leur identité

Je vous emmène aujourd'hui dans un endroit qui a été un haut-lieu de la fabrication de chapeaux haut-de-gamme en feutre de poils de lapin dans notre région.

Il s'agit de l'Atelier-Musée du Chapeau à Chazelles-sur-Lyon, dans la Loire (42)!

Allez, let's go!!! 

Arrivée à l'Atelier-Musée du Chapeau, dans l'ancienne usine Fléchet!
Arrivée à l'Atelier-Musée du Chapeau, dans l'ancienne usine Fléchet!
Arrivée à l'Atelier-Musée du Chapeau, dans l'ancienne usine Fléchet!
Arrivée à l'Atelier-Musée du Chapeau, dans l'ancienne usine Fléchet!
Arrivée à l'Atelier-Musée du Chapeau, dans l'ancienne usine Fléchet!
Arrivée à l'Atelier-Musée du Chapeau, dans l'ancienne usine Fléchet!
Arrivée à l'Atelier-Musée du Chapeau, dans l'ancienne usine Fléchet!

Arrivée à l'Atelier-Musée du Chapeau, dans l'ancienne usine Fléchet!

En juin de l'an dernier (2017, donc), j'y suis allée avec mon Daddy. C'était la deuxième fois que j'y allais: la première fois, c'était en 2015 avec mon chéri et ma petite soeur, et j'avais déjà beaucoup aimé à l'époque. J'ai donc voulu y retourner et faire découvrir ce lieu à mon père.

Chazelles-sur-Lyon est une commune ligérienne d'environ 5000 habitants se situant dans les Monts du Lyonnais, à la limite de la Loire et du Rhône. Un peu perdue dans une belle campagne vallonnée, on peut parfois avoir du mal à imaginer que cette bourgade a été un haut-lieu de la production de chapeaux en feutre de poils de lapin au niveau national.

En effet, historiquement, le Forez et les Monts du Lyonnais sont les premières régions chapelières de feutre de poils en France: Chazelles-sur-Lyon (of course!) mais aussi d'autres communes dans les environs comme Chevrières, Viricelles, Feurs, Estivareilles...

D'ailleurs, en 1950, au plus haut de sa production, le village compte 16 usines de chapellerie, presque 2000 ouvriers et presque 3 000 000 de pièces sont produites cette année-là!!!

Malheureusement, à partir de là, il y a un déclin progressif de l'industrie chapelière, et ce jusqu'en 1977 où il ne subsiste plus qu'une seule usine sur la commune, l'entreprise Ecuyer-Thomas, avec ses 25 ouvriers, et qui ferme finalement et définitivement en 1997. En parallèle, un Musée du Chapeau voit le jour sur la commune de Chazelles le 17 mai 1983, dans l'ancienne usine Jules Blanchard. Lieu de mémoire, sa mission est la conservation et la valorisation du savoir-faire de la chapellerie. Des années plus tard, ce Musée déménage dans une autre usine du village, l'ancienne usine Fléchet, et ouvre ses portes en avril 2013. C'est donc dans cette ancienne usine Fléchet que nous sommes allés avec mon Daddy l'an dernier, pour visiter l'Atelier-Musée du Chapeau qu'elle abrite.

Début de la visite et présentation de la souffleuse, machine utilisée dans la première étape de fabrication des chapeaux, à savoir le soufflage. Cette machine fait 6 mètres de long sur 2 mètres de large et sert à enlever les jarres (défauts: poussières, débris de peau...) des poils par une opération de ventilation: le poil le plus lourd, le "jarre", tombe sous la machine, le plus léger, le "duvet", s'achemine jusqu'au bout de la machine d'où il sort en "nappe". C'est ce dernier qui sera utilisé pour la réalisation des chapeaux.
Début de la visite et présentation de la souffleuse, machine utilisée dans la première étape de fabrication des chapeaux, à savoir le soufflage. Cette machine fait 6 mètres de long sur 2 mètres de large et sert à enlever les jarres (défauts: poussières, débris de peau...) des poils par une opération de ventilation: le poil le plus lourd, le "jarre", tombe sous la machine, le plus léger, le "duvet", s'achemine jusqu'au bout de la machine d'où il sort en "nappe". C'est ce dernier qui sera utilisé pour la réalisation des chapeaux.

Début de la visite et présentation de la souffleuse, machine utilisée dans la première étape de fabrication des chapeaux, à savoir le soufflage. Cette machine fait 6 mètres de long sur 2 mètres de large et sert à enlever les jarres (défauts: poussières, débris de peau...) des poils par une opération de ventilation: le poil le plus lourd, le "jarre", tombe sous la machine, le plus léger, le "duvet", s'achemine jusqu'au bout de la machine d'où il sort en "nappe". C'est ce dernier qui sera utilisé pour la réalisation des chapeaux.

La visite (forcément guidée, bien vérifier les horaires sur le site internet!) coûte 6 euros par personne, dure environ 1h30 et montre d'abord les différentes étapes successives de la fabrication d'un chapeau en feutre de poils de lapin, tout ça dans un sous-sol dans lequel a été reconstitué une fabrique de chapeaux des années 1920. Après cela, on remonte à l'étage où l'on peut voir une exposition présentant l'histoire du couvre-chef depuis le Moyen-Age jusqu'aux créations actuelles de haute-couture (Dior, Nina Ricci, Paco Rabanne...).

Cette visite commence donc au sous-sol avec le visionnage d'un petit film réalisé en 1982 dans l'usine Ecuyer-Thomas (alors encore en activité) et pendant lequel on peut voir les différentes étapes de la réalisation des chapeaux: soufflage, bastissage, semoussage, foulage, teinture, appropriage, garnissage... Après ce film, qui dure environ 10 minutes, on passe à la pratique avec les différentes machines successives qui sont mises en route devant nous. Sur la photo ci-dessus, vous pouvez d'ailleurs voir la souffleuse (première machine intervenant dans la fabrication du chapeau) en action!

Ahhh, la fameuse bastisseuse, la machine la plus remarquable utilisée en chapellerie! Elle est vraiment impressionnante quand on la voit pour la première fois! On y introduit les poils qui ont été préalablement "nettoyés" avec la souffleuse. Ceux-ci se mettent à tapisser le grand cône en inox que vous voyez sur les photos ci-dessus. Comment? Et bien, ce grand cône est perforé d'une infinité de trous sous lesquels se trouve un aspirateur puissant. Donc, cet aspirateur aspire les poils qui viennent adhérer à la paroi du cône. Lorsque l'opération est terminée, on arrose les poils (tapissant le cône), ce qui permet l'agglomération des poils, et donne suffisamment de résistance à la nouvelle cloche de poils pour pouvoir la dégager du cône métallique sans la détériorer...
Ahhh, la fameuse bastisseuse, la machine la plus remarquable utilisée en chapellerie! Elle est vraiment impressionnante quand on la voit pour la première fois! On y introduit les poils qui ont été préalablement "nettoyés" avec la souffleuse. Ceux-ci se mettent à tapisser le grand cône en inox que vous voyez sur les photos ci-dessus. Comment? Et bien, ce grand cône est perforé d'une infinité de trous sous lesquels se trouve un aspirateur puissant. Donc, cet aspirateur aspire les poils qui viennent adhérer à la paroi du cône. Lorsque l'opération est terminée, on arrose les poils (tapissant le cône), ce qui permet l'agglomération des poils, et donne suffisamment de résistance à la nouvelle cloche de poils pour pouvoir la dégager du cône métallique sans la détériorer...
Ahhh, la fameuse bastisseuse, la machine la plus remarquable utilisée en chapellerie! Elle est vraiment impressionnante quand on la voit pour la première fois! On y introduit les poils qui ont été préalablement "nettoyés" avec la souffleuse. Ceux-ci se mettent à tapisser le grand cône en inox que vous voyez sur les photos ci-dessus. Comment? Et bien, ce grand cône est perforé d'une infinité de trous sous lesquels se trouve un aspirateur puissant. Donc, cet aspirateur aspire les poils qui viennent adhérer à la paroi du cône. Lorsque l'opération est terminée, on arrose les poils (tapissant le cône), ce qui permet l'agglomération des poils, et donne suffisamment de résistance à la nouvelle cloche de poils pour pouvoir la dégager du cône métallique sans la détériorer...

Ahhh, la fameuse bastisseuse, la machine la plus remarquable utilisée en chapellerie! Elle est vraiment impressionnante quand on la voit pour la première fois! On y introduit les poils qui ont été préalablement "nettoyés" avec la souffleuse. Ceux-ci se mettent à tapisser le grand cône en inox que vous voyez sur les photos ci-dessus. Comment? Et bien, ce grand cône est perforé d'une infinité de trous sous lesquels se trouve un aspirateur puissant. Donc, cet aspirateur aspire les poils qui viennent adhérer à la paroi du cône. Lorsque l'opération est terminée, on arrose les poils (tapissant le cône), ce qui permet l'agglomération des poils, et donne suffisamment de résistance à la nouvelle cloche de poils pour pouvoir la dégager du cône métallique sans la détériorer...

Après l'étape du semoussage, voici celle du foulage, avec la fameuse fouleuse, machine qui finalisait l'opération du feutrage de la cloche de poils. En bref, c'est à partir de cette étape que le feutre est suffisamment résistant pour qu'on puisse le teindre et lui donner sa forme finale de chapeau...
Après l'étape du semoussage, voici celle du foulage, avec la fameuse fouleuse, machine qui finalisait l'opération du feutrage de la cloche de poils. En bref, c'est à partir de cette étape que le feutre est suffisamment résistant pour qu'on puisse le teindre et lui donner sa forme finale de chapeau...

Après l'étape du semoussage, voici celle du foulage, avec la fameuse fouleuse, machine qui finalisait l'opération du feutrage de la cloche de poils. En bref, c'est à partir de cette étape que le feutre est suffisamment résistant pour qu'on puisse le teindre et lui donner sa forme finale de chapeau...

Atelier de teinture de cloches de poils reconstitué...
Atelier de teinture de cloches de poils reconstitué...
Atelier de teinture de cloches de poils reconstitué...
Atelier de teinture de cloches de poils reconstitué...
Atelier de teinture de cloches de poils reconstitué...

Atelier de teinture de cloches de poils reconstitué...

Daniel nous montre les différentes finitions (textures) de poils par le toucher: il y a le feutre ras, le feutre Flamand mais aussi le feutre taupé, que l'on obtient à l'aide d'une peau séchée de chien de mer (photo ci-dessus). Avec cette peau très rugueuse, on gratte les poils de la cloche et ça donne une texture beaucoup plus douce, avec des poils plus longs...
Daniel nous montre les différentes finitions (textures) de poils par le toucher: il y a le feutre ras, le feutre Flamand mais aussi le feutre taupé, que l'on obtient à l'aide d'une peau séchée de chien de mer (photo ci-dessus). Avec cette peau très rugueuse, on gratte les poils de la cloche et ça donne une texture beaucoup plus douce, avec des poils plus longs...
Daniel nous montre les différentes finitions (textures) de poils par le toucher: il y a le feutre ras, le feutre Flamand mais aussi le feutre taupé, que l'on obtient à l'aide d'une peau séchée de chien de mer (photo ci-dessus). Avec cette peau très rugueuse, on gratte les poils de la cloche et ça donne une texture beaucoup plus douce, avec des poils plus longs...

Daniel nous montre les différentes finitions (textures) de poils par le toucher: il y a le feutre ras, le feutre Flamand mais aussi le feutre taupé, que l'on obtient à l'aide d'une peau séchée de chien de mer (photo ci-dessus). Avec cette peau très rugueuse, on gratte les poils de la cloche et ça donne une texture beaucoup plus douce, avec des poils plus longs...

Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...
Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...
Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...
Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...
Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...
Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...
Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...
Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...
Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...
Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...

Maintenant, l'étape de l'appropriage! C'est l'étape pendant laquelle on va donner sa forme finale à la cloche de poils, où cette dernière va enfin commencer à ressembler à un chapeau. En fait, on fait chauffer la cloche dans une marmite en cuivre (voir l'une des photos ci-dessus) pour qu'elle soit plus malléable et pour qu'on puisse la travailler sur l'une des innombrables formes en bois...

Atelier de garnissage reconstitué! Voici la toute dernière étape intervenant dans la confection d'un chapeau! Des couturières (garnisseuses) apportent les finitions aux couvre-chefs: doublures, étiquettes, galons et autres décorations...
Atelier de garnissage reconstitué! Voici la toute dernière étape intervenant dans la confection d'un chapeau! Des couturières (garnisseuses) apportent les finitions aux couvre-chefs: doublures, étiquettes, galons et autres décorations...

Atelier de garnissage reconstitué! Voici la toute dernière étape intervenant dans la confection d'un chapeau! Des couturières (garnisseuses) apportent les finitions aux couvre-chefs: doublures, étiquettes, galons et autres décorations...

La partie la plus fun de la visite: essayage de nombreux chapeaux! Sur la photo ci-dessus, posey avec mon Daddy, hi hi!
La partie la plus fun de la visite: essayage de nombreux chapeaux! Sur la photo ci-dessus, posey avec mon Daddy, hi hi!
La partie la plus fun de la visite: essayage de nombreux chapeaux! Sur la photo ci-dessus, posey avec mon Daddy, hi hi!
La partie la plus fun de la visite: essayage de nombreux chapeaux! Sur la photo ci-dessus, posey avec mon Daddy, hi hi!
La partie la plus fun de la visite: essayage de nombreux chapeaux! Sur la photo ci-dessus, posey avec mon Daddy, hi hi!
La partie la plus fun de la visite: essayage de nombreux chapeaux! Sur la photo ci-dessus, posey avec mon Daddy, hi hi!

La partie la plus fun de la visite: essayage de nombreux chapeaux! Sur la photo ci-dessus, posey avec mon Daddy, hi hi!

Après cette partie de la visite au sous-sol, on remonte à l'étage pour une exposition permanente sur l'histoire du chapeau à travers les âges, j'ai particulièrement aimé les chapeaux des grands créateurs comme Paco Rabanne, Yves Saint-Laurent, Dior... supers jolis!

Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!
Je joue au Chapelier Fou à l'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon!

Et enfin, une fois notre visite du musée terminée, nous sommes allés voir la yourte mongole qui a été dressée dans la cour de l'usine. L'intérêt était de voir à quel point le feutre est utilisé dans cet habitat traditionnel. En effet, du feutre de laine recouvre ses parois, et de grand tapis de feutre sont également disposés sur le sol, tout ça pour permettre une bonne isolation thermique...

Dans la yourte mongole...
Dans la yourte mongole...
Dans la yourte mongole...
Dans la yourte mongole...
Dans la yourte mongole...

Dans la yourte mongole...

Et voilà! En conclusion, une bien belle visite super intéressante! Je crois d'ailleurs que ce musée est l'un des meilleurs qu'il m'ait été donné de visiter jusqu'à maintenant, sans exagérer! Les guides sont vraiment sympas (j'ai pu le vérifier les deux fois que j'y suis allée), la visite est ludique et facile à comprendre pour des néophytes comme moi et mon Daddy (il y a une très bonne vulgarisation de l'univers de la chapellerie). Je recommande cette visite à 200%! Mais juste une petite chose à préciser avant de vous quitter, cher lecteur, les lapins dont les poils étaient utilisés pour la confection des chapeaux n'étaient pas tués spécialement pour cet usage, je vous rassure. On récupérait, en fait, les poils des lapins déjà morts dans les fermes ou qui étaient destinés à la boucherie. 

A bientôt!

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